Article mis en avant

Par Auteur… Mes sombres évasions.

B

Nicolas BEUGLET – LE CRI – COMPLOT – L’ILE DU DIABLE / LE DERNIER MESSAGE – LE PASSAGER SANS VISAGE

Samuel BJORK – JE VOYAGE SEULE

Michel BUSSI – MOURIR SUR SEINE – AU SOLEIL REDOUTE

C

Donato CARRISI – LE CHUCHOTEURL’ECORCHEEL’EGAREELE JEU DU CHUCHOTEUR

Maxime CHATTAM – UN(E) SECTEMALEFICESLA CONJURATION PRIMITIVE

Sire CEDRIC – AVEC TES YEUXDE FIEVRE ET DE SANG

Sandrine COLETTE – LES SIX FOURMIS BLANCHES

Liz COLEY – ANGIE 13 ANS, DISPARUE

D

Sonja DELZONGLE – DUSTQUAND LA NEIGE DANSE – RECIDIVE – L’HOMME DE LA PLAINE DU NORD

F

Claire FAVAN – LE TUEUR INTIME – LE TUEUR DE L’OMBRE / DOMPTEUR D’ANGES / INEXORABLE – LES CICATRICES

Tana FRENCH – LA MAISON DES ASBENTS

G

Lisa GARDNER – TU NE M’ECHAPPERAS PAS

Karine GIEBEL – LES MORSURES DE L’OMBRELE PURGATOIRE DES INNOCENTSTOUTES BLESSENT LA DERNIERE TUE

H

Mo HAYDER – VISCERES – PROIES

Jérôme CAMUT & Nathalie HUG – W3PREDATION

K

Lars KEPLER – L’HYPNOTISEUR

L

Camilla LACKBERG – LA PRINCESSE DES GLACES

Pierre LEMAITRE – TRAVAIL SOIGNE – ALEX – SACRIFICES

Jérôme LOUBRY – LES CHIENS DE DETROIT

M

Alex MARWOOD – UNE AMITIE ASSASSINE

Bernard MINIER – SOEURS

P

Franck PARISOT – PLAY

R

Antoine RENAND – L’EMPATHIEFERMER LES YEUX

S

Soren SVEISTRUP – OCTOBRE

T

Lucas TAHTIEAZYM – ELISE

Franck THILLIEZ – LE SYNDROME [E]

Page blanche… 😔

Hello hello….

Rhhoooo M. Nicolas Beuglet m’envoute avec ses thrillers scientifiques. En pleine lecture de « Complot », second tome dans lequel nous suivons l’enquêtrice Sarah Geringën que je dévore, je n’ai toujours pas rédigé mes avis sur les deux tomes de sa seconde série, qui met en scène une autre enquêtrice, Grace Campbell.

J’espère finir la trilogie et avoir envie d’écrire mes avis mais la motivation n’est pas au rendez-vous. Pffff

Mais tant que l’envie de lire est là, c’est le principal 😉

Nouvelle acquisition… « S’adapter ou mourir » d’Antoine Renand.

« Elle a 17 ans et s’est enfuie de chez sa mère pour se sentir enfin libre. Accompagnée de son petit ami, elle fait escale chez un homme qu’elle n’a jamais rencontré mais avec lequel elle discute depuis des mois sur Internet. Elle en a fait son confident. Alors qu’il pourrait bien s’agir du plus abject des monstres… Il a 40 ans, est réalisateur de cinéma, en couple avec la même femme depuis leurs années de lycée. De soudains déboires conjugaux et professionnels le contraignent à trouver un job alimentaire : modérateur pour Lifebook, le plus important des réseaux sociaux. Sa mission : supprimer des vidéos interdites du fait de leur caractère choquant, sexuel ou ultraviolent.


Dans une société en constante évolution, où le précepte  » S’adapter ou mourir  » connaît des résonnances tant dans la folie meurtrière des hommes que dans le monde du travail, les destins de ces deux êtres, si éloignés au départ, finiront par s’entrechoquer. »

Hâte de le découvrir !!!

« Le Syndrome [E] » de Franck Thilliez.

« Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille. Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé. Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko. Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux coéquipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables… »

Mon Avis : je n’ai pas lu grand chose de l’auteur bien que ma PAL regroupe pas mal de ses titres. Mais j’avoue que j’apprécie sa plume, des polars/thrillers très bien documentés qui poussent à la curiosité et qui me met du plomb dans le cerveau.

L’histoire commence par un réel mystère, un cinéphile perd la vue en pleine séance de visionnage d’une pellicule. Sa perte de vue reste inexplicable.

En parallèle, des cadavres au corps mutilés sont retrouvés au Nord du pays. Deux enquêtes seront menées, l’une par l’inspecteur Lucie Hennebelle et l’autre par le commissaire Franck Sharko. C’est d’ailleurs dans ce livre que nos deux héros se rencontrent pour la première fois et que nous retrouvont dans les suites, « Gataca », « Atomka », etc…

Nos deux enquêteurs se verront leur affaire se rejoindre pour les faire voyager au Maroc jusqu’au Canada.

L’atmosphère y est terrifiante, l’auteur aborde un sujet rendant le récit tout à fait crédible.

L’auteur s’inspire de faits réels se déroulant au Canada de 1940 à 1960, il cite « les orphelins de Duplessis ». Histoire que je découvre à travers ce titre, quelle horreur. Considéré comme le cas le plus important de maltraitance sur des milliers d’enfants au Canada, des années d’horreur qu’ont subi ces enfants qui sont aujourd’hui quelques uns encore vivant et racontant leur cauchemar comme si c’était hier.

Je cite « le « Syndrome E » désignerait la possibilité de contamination mentale par stimulation cérébrale »… Voilà ce qu’il faut retenir, moi qui a été curieuse, la lecture a été très enrichissante bien que ce ne soit pas un coup de cœur.

Je le conseille vivement.

« Quand la neige danse » de Sonja Delzongle.

« Février 2014, au nord de Chicago. La neige et le blizzard semblent avoir pétrifié la petite ville de Crystal Lake. Un matin, le médecin Joe Lasko reçoit un paquet. Y repose une magnifique poupée aux cheveux longs et roux, sosie de sa fille Lieserl disparue depuis plusieurs semaines. Comble de l’horreur : la poupée est vêtue exactement comme Lieserl le jour où elle s’est volatilisée. Ce n’est pas tout. Depuis un mois, quatre fillettes ont été enlevées, et chacune des familles va recevoir une poupée. Joe, jeune divorcé, décide de mener sa propre enquête, aidé par une détective privée dont il était secrètement amoureux des années plus tôt. Conscients que l’affaire les dépasse, tous deux appellent à l’aide Hanah Baxter, la célèbre profileuse, et son inséparable pendule. Quelque part dans Crystal Lake, depuis très longtemps, quelqu’un s’en prend aux enfants. Les détient-il prisonnières ? Sont-elles encore en vie ? »

Mon Avis : L’action se passe à Cristal Lake en plein hiver où la neige et le blizzard semblent s’être installés et kidnappés toute la ville. Rien qu’en l’espace d’un mois, la ville est victime de disparitions, 4 enfants de sexe féminin ont été enlévés.

Un matin, un médecin Joe Lasko, reçoit un paquet anonyme dans lequel il y découvre une poupée magnifique aux cheveux roux et long, ressemblant fortement à sa fille mais le pire est qu’elle soit habillée avec les mêmes vêtements de sa fille le jour de sa disparition. Delà commence l’enquête et avec l’aide d’une vieille amie, Eva, ils font appel à la célèbre profileuse Hannah Baxter menue de son pendule afin de lever le mystère de ces disparitions.

Les trois autres familles dont la fille s’est faite enlevée, reçoivent le même paquet anonyme, mais la plus grande peur est de savoir si elles sont encore en vie et en bonne santé.

Ravie d’avoir retrouvée Hannah Baxter que j’ai trouvé en retrait comparé au 1er tome de la série, « Dust ». Un second titre un peu moins attractif également, l’action est menée par deux personnages principaux, Al Stevens flic en charge de l’enquête et Joe Lasko, médecin et père d’une des victimes. A eux d’eux, ils se complèteront dans leurs efforts afin de retrouver coûte que coûte les disparues en espérant que ça ne soit pas trop tard.

Un second tome intéressant bien que je reste sur l’effet que m’a fait le voyage en Afrique du tome 1. Une enquête intéressante mais il m’a manqué ce quelque chose pour en être pleinement satisfaite.

A lire dans la continuité de la série.

« Six fourmis blanches » de Sandrine Collette.

« Dans ces montagnes du nord de l’Albanie, le mal rôde toujours. Dressé sur un sommet aride et glacé, Matthias s’apprête pour la cérémonie du sacrifice. Très loin au-dessous de lui, le village entier retient son souffle. À des kilomètres de là, Lou et ses compagnons partent pour trois jours de trekking intense. Mais, égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de l’un d’entre eux, ils vont devoir lutter pour survivre. »

Mon Avis : C’est le premier titre de l’auteure que je lis et j’avoue n’avoir pas été si emballée que ça.

Voilà un petit moment qu’il me tardait de découvrir sa plume, tellement j’en entendais beaucoup de bien mais malheureusement je n’étais pas au rdv mais j’espère l’être pour les autres titres que j’ai dans mon immense PAL.

Ici, l’action se passe en montagne avec un groupe de randonneurs qui va disparaître les uns après les autres. Pris par la tempête, l’excursion vire au cauchemar, accident ou meurtre ?

L’auteure nous décrit la vie à la montagne, l’homme y survie bien qu’impuissant face à une force de la nature qui peut surprendre en peu de temps, des conditions météorologiques incontrôlables.

Sans oublier, la mort…

« Les Chiens de Détroit » de Jérôme Loubry.

« Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias « le Molosse », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude.
Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du « Géant de brume », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée.
Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé… »

Mon Avis : L’auteur Jérôme Loubry est un auteur que je vois partout et il me tardait de le découvrir. Chose faite et j’ai bien failli rater le RDV tellement j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, le format numérique ne m’ayant pas aidé également, j’avoue que j’aurais aimé le lire en format papier, pourquoi sûrement par préférence et aussi je voulais apprécier cette première fois tant attendue !

Mais aussi peut-être parce que je faisais un retour sur le sol américain… L’action se passe à Détroit, la plus grande ville du Michigan qui aujourd’hui n’est plus la ville qu’elle a été au début du XXème siècle avec son industrie automobile qui en faisait sa richesse grâce aux géants Ford, General Motors et Chrysler. Nous sommes bien loin des villes de rêve des Etats-Unis et ça change…

Détroit nous accueille dans une atmosphère de pauvreté, de souffrance, de violence et de faillite économique… Une ville qui s’effondre. C’est dans ce contexte qu’évoluera l’enquête menée par l’inspectrice Sarah Berkhamp et l’enquêteur Stan Mitchell, deux personnages survivant tant bien que mal à leur vie personnelle. Sur les traces d’un tueur d’enfants qu’on surnomme le « Géant de Brume » qui terrorise enfants comme parents, les voilà à résoudre le mystère de ce meurtrier qui a commencé à frapper il y a déjà 15 ans mais dont le parcours jusqu’à aujourd’hui reste une énigme.

Une belle découverte, pas loin du coup du cœur, j’ai été réellement transportée, emballée quand la vérité se fait jour, le dénouement met un coup d’accélérateur après une première enquête qui a échoué. Une lecture fluide, une écriture mature, tans dans la forme comme dans le fond, immersion totale dans la ville de Détroit et ses malheurs.

Je vous le recommande, la plume de l’auteur m’a enchanté donc c’est avec grand plaisir et hâte que je continuerai à lire ses œuvres.

« Le Cri » de Nicolas Beuglet.

« À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort… »

Mon Avis : Woaw que dire de cette lecture, coup de cœur mais quelle découverte ! Je suis limite KO en le refermant. Franchement, j’ai besoin de faire redescendre ma tension tellement cette lecture m’a passionné et a alimenté ma curiosité sur certains sujets d’ordre scientifique.

C’est un titre que je conseille, limite allez-y sans réfléchir et laissez-vous emporter dans un rythme haletant qui ne laisse aucun repos aux protagonistes tellement le temps est compté. Les chapitres sont courts et dévoilent à chaque fois des informations qui poussent le lecteur à poursuivre l’enquête, limite en apnée avec très peu de temps pour reprendre son souffle et notre esprit qui s’embrouille et qui s’embrouille…

Tout part depuis cet hôpital psychiatrique en Norvège, avec la découverte d’un homme sans vie mais dont les traits figés du visage fait penser qu’il a émit un cri d’une puissance et serait mort de terreur. Et voilà le ton est donné, nous embarquons dans l’enquête menée par l’inspectrice Sarah Geringën.

L’auteur a su m’emporter, à travers une narration qui tendait vers une atmosphère scientifique, à remonter dans l’histoire, des archives, de vieux secrets en intégrant la NASA, la CIA, des expérimentations sur le cerveau tant humain comme animal. La question « y a t’il une vie après la mort ? ».

L’auteur aborde également le thème de la religion, la foi de de l’homme, la vie après la mort ou encore simplement l’origine de la vie sans toutefois nous entraîner dans des croyances ou autres.

Enfin vous l’aurez compris comme beaucoup de lecteurs/lectrices j’ai été séduite par la plume de l’auteur, le fond est original et pousse à la réflexion et à des recherches car il soulève des sujets qui demandent à réfléchir et nous pousse à la curiosité.

Il est clair que je continuerai à lire ses ouvrages tant j’ai été emportée.

« Viscères » de Mo Hayder.

« Et si votre pire cauchemar recommençait ?
Il y a quinze ans, deux amoureux ont été retrouvés sauvagement éviscérés dans le bois attenant à la maison de campagne des Anchor-Ferrers. Le principal suspect, qui a avoué les crimes, est depuis sous les verrous. Mais aujourd’hui, alors que Oliver, Matilda et leur fille, Lucia, n’ont pas oublié cette découverte macabre, l’histoire se répète, plongeant la famille dans la terreur.
En grand peintre de l’angoisse, Mo Hayder nous livre une série de tableaux sanglants, dans lesquels le commissaire Jack Caffery, toujours hanté par la disparition de son jeune frère, est plus vulnérable que jamais. »

Mon Avis : C’est en faisant des recherches dernièrement que j’apprenais le décès de l’autrice britannique dont je connaissais toujours pas la plume bien que ma PAL comportait quand même deux de ses titres, « Viscères » et « Proies ».

« Viscères » n’est autre que le 7ème tome de sa célèbre série « Walking Man » qui suit les enquêtes de l’inspecteur Jack Caffery. En débutant ma lecture, je comprend que l’inspecteur âgé de 40 ans, est un homme tourmenté en quête d’informations sur la disparition de son frère alors qu’il n’avait que dix ans. En effet, son frère a été kidnappé mais sa disparition n’a jamais été élucidé, aucun corps n’a été retrouvé depuis.

L’histoire commence par la rencontre entre une chienne et une petite fille. L’animal avait dans son collier, un message caché « aidez-nous ». Le ton est donné, le mystère s’installe. Et c’est parti pour une nouvelle enquête pour l’inspecteur Caffery alors qu’en parallèle, dans leur maison de vacances, une famille est prise en otage, séquestrée… Une famille qui a vécu un véritable drame il y a 15 ans.

Pour un premier titre de l’autrice, je ne suis pas mécontente ayant plus un faible pour les thrillers que les polars. La narration est fluide, l’atmosphère glauque, la tension monte crescendo. L’autrice alterne les chapitres, entre cette famille séquestrée et l’enquête en forme de puzzle de l’inspecteur qui lui permettra d’en savoir plus sur l’horrible disparition de son frère.

Ca ne sera pas un coup de cœur car le début peine un peu à démarrer pour ma part. Il m’aura fallu dépasser les 200 pages pour que je m’ancre réellement dans le fond de l’histoire et qu’après certains éléments dévoilés, on puisse faire le rapprochement de beaucoup d’évènements. La fin est prévisible, les masques tombent. L’inspecteur Caffery apprend une dernière information sur le sort de son frère disparu, information avec laquelle il devra vivre avec…

Ravie malgré tout d’avoir découvert la plume de la regrettée autrice, c’est avec plaisir que je lirai le second titre que j’ai d’elle…