« L’égarée » de Donato Carisi.

« Une jeune femme est retrouvée dans les bois, nue, une jambe cassée. Elle a réussi à s’échapper après une longue séquestration. Elle se souvient de peu de choses – un homme, un labyrinthe, un bébé… Son identité est cependant retrouvée : il s’agit de Samantha Andretti, dont l’enlèvement avait été surmédiatisé quinze ans auparavant. Sa réapparition fait la une de tous les journaux et met la police dans l’embarras. Le détective privé Bruno Genko décide de reprendre l’enquête qu’il avait démarrée à l’époque. Mais la donne a changé car Genko, atteint d’une maladie grave, sait que ses jours sont comptés et que cette mission sera pour lui la dernière.

Le compte à rebours s’enclenche, tandis que plane l’ombre du Chuchoteur… »

Mon Avis : Oh le temps que m’a pris cette lecture ! Après avoir dévoré le tome 2, j’ai voulu enchaîner et pourquoi pas finir cette série. J’aurais voulu retrouver le duo Vasquez/Berish, quoiqu’il est présent d’une autre manière.

L’enquête est centrée sur Bruno GENKO détective et Samantha, enlevée alors qu’elle n’était que pré-ado. Cette dernière ayant réussi à sortir de son enfer au bout de 15 ans, le détective reprend donc l’affaire, là où tout avait commencé.

J’ai trouvé l’enquête un peu longue et c’est un tome différent des deux précédents. J’en n’ai pas apprécié la lecture j’avoue… Il m’aura fallu faire une pause entre deux parties. Mais obstinée, je voulais absolument connaitre la fin et savoir jusqu’où l’auteur nous emmenait. Pari réussi, le dernier paragraphe est une révélation, je n’avais pas vu la chose venir. Un cliffangher pour ma part… je vais donc enchaîner avec le dernier tome, dont je suis fière d’avoir trouver en occasion à petit prix !!

Je ne développerai pas plus mon avis sur ce 3è tome, j’ai lu de bonnes critiques comme quoi les goûts de chacun diffèrent et c’est très intéressant.

« L’écorchée » de Donato Carrisi.

« Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. Incapable d’éprouver la moindre émotion et portant dans sa chair la marque des ténèbres, Mila excelle dans la recherche de ceux qui, un jour, se sont évanouis dans la nature. Elle seule ne peut oublier ces « victimes potentielles d’homicides ». Soudain, l’un d’eux réapparaît… et tue. Un à un, ceux dont les portraits ornent les murs des Limbes, reviennent, transformés en assassins. Epaulée par l’agent spécial Simon Berish, expert en interrogatoires et féru d’anthropologie, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une « hypothèse du mal ». »

Mon Avis : voilà des années que j’avais découvert le 1er titre de cette série « Le Chuchoteur » et j’avais adoré, l’auteur devenait alors un de mes auteurs préférés. Après avoir enfin terminé « Octobre », je voulais enchaîner avec le même genre (de peur d’une nouvelle panne de lecture), et je le dévore ! Pourquoi tant de temps à la reprendre !!!

On retrouve ici l’enquêtrice Mila Vasquez qui aujourd’hui est au département des Limbes traitant les personnes disparues. La nouvelle affaire concerne l’assassinat d’une famille entière, seul le plus jeune des enfants a été épargné. L’auteur du massacre s’en est servi pour qu’il appelle la Police, le permettant également de dévoiler son identité. Le tueur n’est autre qu’un homme disparu il y a 17 ans de ça. Tout au long de l’enquête, des disparus refont surface, des personnes madame et monsieur tout le monde.

Une pépite ce second tome je dois dire. Il y avait longtemps que je n’avais pas ressenti l’agacement de devoir faire une pause dans ma lecture, car on pourrait lire lire et en oublier toute vie sociale ! Les chapitres nous offrent à chaque fin un rebondissement qui nous met dans un état d’excitation mais tout en retenu ne sachant pas ce que Mila découvrira encore par la suite. Le puzzle se forme de chapitre en chapitre et quand la vérité se fait jour, les dernières pages vous ramène dans le passé de Mila… C’était il y a 7 ans.

Sincèrement, un coup de cœur et je conseille cette série. Juste un bémol, j’aurais voulu lire la suite du Chuchoteur bien assez tôt pour avoir encore plus de souvenirs car Mila est vraiment une enquêtrice hors du commun et j’ai cette impression qu’on est loin de savoir tout sur le personnage… Que lui réservez-vous M. Carrisi ?

« The Head » série (Espagne).

« L’hiver arrive au Pôle Sud. Le soleil disparaîtra bientôt pour six mois. Une équipe réduite va rester dans la station de recherche Antarctique Polaris VI pour poursuivre leurs recherches innovantes et déterminantes dans la lutte contre le changement climatique, sous la supervision du biologiste réputé Arthur Wilde. Mais quand le commandant Johan Berg arrive à la station au printemps pour prendre la relève, les membres de l’équipe sont soit morts soit portés disparus. Un tueur est en cavale et Annika, la femme de Johan, a disparu. S’il veut la retrouver vivante, il devra faire confiance à Maggie, une jeune docteure profondément bouleversée et à priori la seule survivante du groupe… à moins qu’il n’y ait quelqu’un d’autre ? »

Mon Avis : Une série de 6 épisodes qui nous envoie dans le froid et nous en enferme. Tout est dit dans le résumé, j’ai bien aimé, du suspense de savoir qui est l’auteur des crimes, où sont ceux qui manque l’appel. Je me suis posée la question de savoir si le cadre, le climat avait poussé notre équipe à la folie et pour quelle raison ? Une équipe, des gens tout le monde mais chacun a son petit secret… et la fin tout se fait jour, le titre est joliment trouvé pour les circonstances.

Je conseille.

« Heder » saison 1 (Suède)

« Quatre partenaires d’un cabinet d’avocats appelé Heder gagnent en notoriété en aidant les victimes de crimes sexuels et en dénonçant le patriarcat. »

Mon Avis : voici une série suédoise que j’avais téléchargé depuis un moment qui trainait, étant en congé je me suis calée dessus sans regret.

Nous suivons ici 4 avocates défendant des femmes, victimes de violence ou de crimes sexuels. Le ton est donné dès le premier épisode, nous assistons au procès d’un homme d’affaire ayant eu des relations physiques avec une mineure. Mais à côté, les avocates commencent recevoir des menaces de toute forme, mettant en péril leur profession et leurs proches. Nous comprenons par de flash-back qu’un secret vieux de 20 ans est en train de refaire surface et qu’elles vont devoir encore le résoudre.

Une série de 6 épisodes (et ça me va très bien !) que j’ai bien apprécié, malgré parfois des désaccords entre elles, elles sont soudées de part leur amitié et de part leur secret qu’elles gardent en elles, et qui concernent l’une d’entre elle.

Quand la vérité se fait jour dans le dernier épisode, il arrive un évènement (je suis tombée de haut ! ) que je n’ai rien vu arrivé et qui promet forcément une deuxième saison !!

Je conseille, c’est le genre série nordique comme j’aime.

« Octobre » de Soren Sveistrup.

« Début octobre. La police fait une découverte macabre dans une banlieue de Copenhague. Une jeune femme a été tuée et abandonnée sur un terrain de jeu. On l’a amputée d’une main et au-dessus de sa tête pend un petit bonhomme en marrons.
On confie l’affaire à la jeune inspectrice Naia Thulin, à qui on donne comme coéquipier un inspecteur en burn out, Mark Hess. Ils ne tardent pas à découvrir que le bonhomme en marrons est porteur de mystérieuses empreintes, celle de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Mais un suspect a déjà avoué avoir assassiné la fillette et le dossier semble clos.
Quelques jours plus tard, on découvre une deuxième femme assassinée et au-dessus de sa tête, un autre bonhomme en marrons sur lequel se trouvent à nouveau les empreintes de Kristine Hartung. Thulin et Hess cherchent un lien entre l’affaire de la disparition de la fille de la ministre, les femmes mortes et l’assassin qui sème la terreur dans tout le pays, et s’engagent dans une course contre la montre. Car ils en sont convaincus : le meurtrier est en mission et il n’en a pas encore terminé… »

Mon Avis : Voilà des mois que je trainais cette lecture. Choisi de part les échos que ce titre offrait et de part la plume d’un auteur nordique, j’ai de suite voulu m’y plonger mais je n’ai pas été motivée comme je le pensais, je n’ai pas pris le temps de lire régulièrement en plus de subir une panne de lecture depuis un petit moment.

Je ne dirais pas que c’est un coup de cœur, j’ai tout simplement bien aimé et je pense parce que mon état de lectrice n’était pas au plus haut de sa forme, comme l’a été pour les deux titres d’Antoine Renand, des pépites !

J’ai apprécié les chapitres courts, l’intrigue ressenti qui m’a laissé à chaque fin de chapitre, cette excitation de passer aux pages suivantes. Je dirai que les 300 dernières pages je les ai dévoré alors que la motivation n’y était pas depuis le début. Je ne mettrai pas la faute sur le bouquin mais sur moi-même.

J’ai apprécié de suivre le duo d’enquêteurs Thulin et Hess, bien qu’on ne pouvait parler d’entente. J’ai apprécié la persévérance de ce dernier, qui vient d’arriver dans l’équipe et qui se met dans la peau du tueur quitte à agacer ses collègues voire sa hiérarchie.

Des scènes de crimes sanglantes et ce petit bonhomme fait de marrons toujours sur les lieux du crime que j’ai trouvé plutôt original. Le dénouement est terrible, le fond du drame comme j’aime, le sujet ici est dur et réaliste…

Je recommande, c’est plus de 700 pages…

« Vous aimer » de Caroline Bongrand.

« Il lui dit qu’il la trouvait belle. Qu’il avait regardé son corps, qu’il devinait splendide, ses hanches, ses jambes, ses mains, ses pieds, adorables dans ses chaussures ouvertes, la manière qu’elle avait de tenir sa tête, son rire, sa voix, ses poignets, et son visage, et ses yeux, si merveilleux. Il lui dit qu’elle était rare, unique, une femme, une seule. La seule, la plus belle.Superbe.
Elle manqua de se trouver mal.
Elle n’avait pas touché son assiette, lui non plus. Ils se forcèrent à manger un peu, tout de même, dans le silence.
À la fin du déjeuner elle étendit son bras, et, du dos de sa main, effleura le dos de sa main à lui. Juste un instant. Ils ne pouvaient pas ne pas avoir au moins vécu cela. « 

Un homme et une femme se rencontrent lors d’un déjeuner professionnel. Objet des critiques continuelles d’un mari insatisfait, la femme se voit belle dans les yeux de cet homme subjugué par elle et qu’elle adore déjà.
Pour préserver, croient-ils, leurs familles respectives, ils établissent un pacte : ils ne feront jamais, jamais l’amour. Seulement, la retenue a l’effet inverse de celui escompté.

Mon Avis : voici une lecture qui trainait depuis un long moment dans ma PAL gigantesque ! Pourquoi aujourd’hui… parce que je n’arrive pas avancer dans ma lecture « Octobre » de l’auteur Soren Sveistrup et pourtant que d’éloges donc j’ai voulu couper avec un thème différent, « l’amour » avec un grand A.

Le roman est court comme ses chapitres et c’est agréable. Je me suis prise d’amitié pour cette femme de 45 ans, une madame tout le monde, usée par la vie, mère de famille, femme d’un homme qui ne lui prête plus attention. Et il y a cette rencontre, avec cet homme qui la fait revivre en tant que femme, ce pacte de ne jamais coucher ensemble par respect pour leur famille respective, cet amour passionné qui ne demande qu’à être consommé. Jusqu’à la fin, j’ai espéré qu’ils passent à l’acte mais non et c’est ce qui m’a plu, c’est beau un amour sans sexe, les sentiments les émotions sont mis en avant, et de se poser la question si un jour ça nous arrive… quoi faire ? On pourrait repenser ce titre « Vous aimer… »

« Nos âmes tourmentées » de Morgane Moncombe.

« Pourra-t-il lui redonner le sourire ?

Lorsqu’Azalée revient à Charleston, sa ville natale, ce n’est pas de gaîté de coeur. Elle a préféré partir quelques années auparavant pour échapper à des souvenirs pénibles et pour mettre le plus de distance possible entre elle et ceux qui lui ont fait du mal.

Sa mère, avec qui elle n’avait plus aucun lien, vient de mourir lui laissant sa maison et une succession à régler.

Là voilà de nouveau dans la maison familiale, pour un temps qu’elle espère le plus bref possible.

Jusqu’à ce qu’elle fasse la connaissance d’Eden, son nouveau voisin.

Il est charmant, amusant, différent des hommes qu’elle a rencontrés jusqu’alors. Il lui donne envie de changer, de bousculer le fragile équilibre qu’elle avait trouvé loin d’ici. Peut-être même de céder à son attirance. De vivre heureuse à nouveau tout simplement.

Mais cela impliquerait de rester à Charleston. Est-elle capable de faire table rase du passé, d’oublier tout ce qui s’est passé ici ?

Eden a ses propres fêlures mais il est prêt à l’aider. Azalea a un long chemin à parcourir mais il pourrait la conduire vers l’amour et le bonheur. »

Mon Avis : Voilà un moment que je n’avais pas terminé un livre, une romance… Les temps sont durs, le boulot me prend beaucoup de mon énergie, la lecture je n’y accorde plus autant de place sauf si je prends des semaines de congés.

Quoi dire, comme à mon habitude je surfe sur le net à la recherche de pépites à lire et me voilà tombée sous le charme du duo Eden et Azalée.

J’ai passé un bon moment, les problèmes que nos protagonistes traversent, font l’actualité de tous les jours. On ne peut y être insensible. L’histoire d’Azalée m’a fait verser des larmes. Une forte personnalité aux blessures multiples qui ne se refermeront jamais. Si jeune mais déjà une vie volée, elle ne fait que survivre en combattant ses démons.

L’auteure a su me toucher, quand il y a de l’amour, de l’amitié c’est juste magnifique. La dernière partie du livre est assez pesant, vous savez ce poids que vous avez en pleine poitrine et que si vous ne pleurez pas vous en suffoquez.

Je conseille cette belle lecture, beaucoup d’émotions, laissez vous entraîner dans ce petit groupe d’amis brisé qui se reconstruira avec le temps et avec beaucoup d’amour…

« Gâteau tofu au chocolat »

Après une belle ballade en pleine nature hier et en famille… J’étais motivée pour faire un petit gâteau test, un gâteau tofu au chocolat.

Il me restait 300g de tofu soyeux et j’avais trouvé une petite recette toute simple, facile de réalisation.

Alors il vous faudra 300g de tofu soyeux, 100g de sucre roux, 150g de farine, 120g de chocolat noir fondu, 1/2 sachet de levure chimique, 2 CS d’huile d’olive pour ma part et une pincée de sel… Le tout melangé, dans un petit plat carré, au four à 180° entre 20 et 30 mns de cuisson.

La texture je valide, le goût je valide également, pas trop sucré c’est agréable, vous rajouterez un peu de sucre glace si besoin…

« Il processo » (Italie)

« Une jeune escort a été assassinée. Peut-être par la riche épouse de son amant ? La procureure Elena Guerra, intimement liée à la victime, va tenter de le prouver lors du procès… Une série qui privilégie la procédure et les techniques interrogatoires aux sentiments des protagonistes. »

Mon Avis : voilà une série italienne que j’ai bien apprécié, la victime, une jeune femme de 17 ans dont on découvre une drôle de vie. Une procureur, qui n’est autre que sa mère biologique très engagée à prouver la culpabilité d’une riche héritière jalouse de la liaison qu’entretenait son mari et la victime.

Je suis fan de ce genre de série, j’aime le milieu juridique. Ici place au procès de Mme Linda Monaco défendue par le charismatique Ruggero Barone. Une bonne petite série italienne dont j’espère voir la saison 2.

« Love 101 » (Turquie)

« Dans les années 1990 en Turquie, un groupe d’adolescents marginalisés manigancent pour que leur prof adorée tombe amoureuse et choisisse de ne pas quiller leur ville. »

Mon Avis : En voilà une série que j’ai trouvé sympathique, je ne connaissais pas les productions turques, donc j’ai été curieuse et pas déçue.

4 élèves au bord de l’exclusion de leur lycée mais repêchés de justesse grâce à une de leurs professeurs, se voient aidés de par une de leurs camarades dans un coup monté. Effectivement, leur professeur qui les a sauvé, est promue à un autre poste dans une autre région ce qui met les 4 élèves en danger, donc plus aucune excuse pour ne pas les renvoyer dès leur prochain faux-pas.

Entre temps, un nouveau professeur de sport arrive, bel homme, charmant, bad boy, ce sera le candidat parfait pour faire succomber la jeune professeur et si l’amour s’y mêle, la retenir dans la ville et ainsi, les élèves auront toujours une alliée pour les défendre.

J’ai passé un bon moment, 8 épisodes d’une trentaine de minutes, ça défile une vitesse. On s’attache aux élèves qui ont chacun et chacune leur histoire. Loin du côté trash de la célèbre série Elite que j’adore également, ici les personnages sont attachants, touchants, et donne envie de les défendre malgré leurs frasques.

Bref, une bonne petite série, en attendant la saison 2, je vous la conseille pour passer un bon moment sans prise de tête.