Les couleurs d’Avril…

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1er baiser… Hannah & Leath.

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Premier baiser entre Hannah et Leith… Extrait de Noss Head, Vertige de Sophie Jomain.

« Il me fixa un court instant avec envie.
– Hannah…, murmura-t-il avant de poser avidement ses lèvres brûlantes sur les miennes. Il m’offrit un ardent baiser qui me donna le vertige. Les yeux grands ouverts, j’oubliai de respirer. Je me suis mise à frissonner de la tête aux pieds, tandis qu’il passait sa main derrière ma nuque pour que je ne me dérobe pas.(…) Je m’abandonnai et laissai mes mains glisser dans ses cheveux pour qu’il comprenne que je ne m’éloignerais pas, que je désirais ce moment autant que lui. Il détacha lentement sa bouche de mes lèvres pour poser son front sur le mien.

(…) Il prit mon visage en coupe entre ses mains, et m’embrasse de nouveau, mais plus doucement cette fois, plus tendrement, en prenant tout son temps, comme pour savourer la moindre parcelle de mes lèvres. J’étais fiévreuse, tout mon corps était en train de bouillir, mais tremblait en même temps. Puis il éloigna son visage du mien pour me caresser du regard. (…)

– Waouh…, chuchota t-il. comment fais-tu ça ?
– F…fais quoi ? balbutiai-je (…)
– Me rendre fou à ce point.
(…)

Il se pencha et frôla de ses lèvres la naissance de mon oreille jusqu’à l’arrondi de mon menton. (…)
– Va-t’en vite, sinon je ne réponds plus de rien, m’avertit-il en souriant, fébrile lui aussi.
(…)

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« Une amitié assassine » de Alex Marwood.

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« En 1986, l’Angleterre est sous le choc : deux fillettes de onze ans sont condamnées pour le meurtre d’une enfant de quatre ans. Ving-cinq ans plus tard, une enquête sur des crimes en série les amène par hasard à se retrouver. L’une témoin, l’autre journaliste, sont irrémédiablement attirées l’une vers l’autre. Mais raviver un passé qu’elles croyaient enfoui n’est pas sans danger : leur plus terrible secret va les rattraper… « 

Mon Avis : Voici ma 1ère déception de l’année ! La couverture m’a attiré par son mystère et son résumé m’a rendu curieuse à souhait mais la lecture n’a pas répondu à toutes mes attentes et c’est bien dommage.

Un avis qui va être court, autant ne pas s’attarder dessus. L’auteur nous emmène à la rencontre de 2 jeunes fillettes de 11 ans qui ensembles ont tué une enfant plus jeune qu’elles. Condamnées pour meurtres, elles ne se revéront plus, une dizaines d’années vont s’écouler. A la sortie de prison, elles vont changer d’identité et se promettent de ne plus jamais se revoir.

De nos jours nous avons Kristy qui est journaliste, mariée et mère de deux enfants. Une femme au carctère déterminée, qui se concentre sur sa carrière. C’est elle qui subvient aux besoins de sa famille étant donné que son mari Jim, lui est à la recherche d’un emploi ce qui a créé quelques tensions au sein du couple. Kristy n’ayant plus contact avec sa famille depuis le fameux drame, est issue d’une famille plutôt aisée.

Ensuite nous rencontrons Amber, employée dans un parc d’attraction en couple avec Vic, ils ne vont pas du tout ensemble mais ils le sont, Vic aiment les femmes, nous comprenons à la lecture qu’Amber ferme les yeux sur ses infidélités. Amber a toujours vécu dans l’instabilité et s’est toujours débrouillée toute seule par la force des choses.

Nous avons là deux personnalités qui s’opposent, deux vies différentes mais elles ont tout de même un point commun qui les lie à jamais, ce fameux drame… le meurtre de Chloé 4 ans. Les deux femmes vont être ammenées à se revoir car un serial killer sévit dans la région. Amber a découvert le corps d’une jeune fille à son propre lieux de travail, et Kristy sera ammené à faire un article sur cet évènement.

Les retrouvailles entre nos deux protagonistes remuent tout un passé douloureux qui ressurgit aussitôt. les blessures sont encore fraîches, les évènements sont encore présents dans leur esprits, c’est comme ci c’était hier, elles s’y revoient ce fameux jour…

Jusque là le livre aurait pu me plaire, et d’ailleurs il m’avait suscité une telle curiosité que j’avais hâte de le lire. Ce que j’ai bien aimé, et je pense que ça sera le seul point positif est que le récit alterne entre le passé et le présent des deux femmes. Mais alors sans plus, je ne me suis pas du tout attachée aux deux femmes, des personnalités certes différentes mais sans attaches, elles sont banales sans aucune originalité. L’atmopshère est lourde, on subit leur histoire, je m’attendais à du suspence, à vivre les évènements, à ne plus vouloir m’arrêter de tourner les pages… mais non c’est un livre qui se lit, qu’on imagine pas, qui nous fait pas vivre, qui nous emmène pas dans l’imaginaire…

Enfin voilà mon  avis…

« Le Secret » avec Jessica Biel.

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« Chaque année 750 000 enfants disparaissent aux États-Unis. La plupart d’entre eux sont retrouvés dans l’heure ou les jours qui suivent. En revanche, 0.3% d’entre eux disparaissent à jamais sans laisser de trace. A Cold Rock, petite ville minière isolée, plusieurs disparitions suspectes ont été répertoriées ces dernières années. Chaque habitant semble avoir sa théorie sur le sujet mais pour Julia, qui fait office de médecin dans cette ville sinistrée, ce ne sont que des légendes urbaines. Une nuit, son fils de 5 ans est enlevé sous ses yeux par un individu mystérieux. Elle se lance à sa poursuite sachant que si elle le perd de vue, elle ne reverra jamais son enfant. »

Mon Avis : Voilà un film que je voulais absolument voir de par sa bande annonce qui présente beaucoup de suspense et bien-sûr de par sa charmante actrice Jessica Biel. Je m’attendais à un film d’épouvante ou dans le style un peu frisson/horreur mais pas du tout, le film prend une toute autre tournure après la première partie du film et d’ailleurs il est bien précisé que la bande annonce est centrée que sur la première partie du film.

Le film nous emmène à Cold Rock, petite ville minière isolée des Etats-Unis, où on compte de nombreuses disparitions d’enfants sans aucune raison ni sans aucune trace laissée. Des disparitions qui au fil des ans ne sont toujours pas résolues, ces enfants n’ayant jamais été retrouvés.

Le film est centré sur Julia, jeune infirmière de la ville qu’on comprend dès le début qu’elle a perdu son mari médecin même de la ville. Comparé aux habitants de la ville, Julia ni croit pas à toutes ses histoires qui désignent un homme mystérieux vêtu de noir venant cherchant ses victimes et s’enfonçant dans la forêt sans laisser de trace. Pour elle, ce ne sont que des légendes urbaines sans fondement.

Mais voilà qu’une nuit, son fils de 6 ans se fait enlevé sous ses yeux, Julia se met donc à la poursuite de ce mystérieux personnage et tente le tout afin d’arracher son fils de ce mystérieux kidnappeur.

Voilà à quoi se résume la première partie du film et sincèrement j’y ai cru à cette mère aimante qui se bat pour sauver son fils coute que coute, car après la perte de son mari, il ne reste que son seul enfant. Une femme qui continue sa vie, son métier, à aider ses pauvres habitants… mais tout n’est que mensonge, une couverture pour révéler en fait une tout autre atmosphère, une toute autre morale…

Attention spoilers !!! (…) La vérité se fera dès lors que Julia tente de vouloir récupérer son fils dans les mains de son kidnappeur qui n’est autre que la vraie mère de ce dernier. Et hop, je me dis sur le moment, qu’est-ce que c’est que cette machination, où veut-on emmener le spectateur ? A quoi on joue !!!

Petit retour en arrière, le début du film nous présente une ville comme laissé abandonner, petite ville sans importance où les habitants subissent le train-train quotidien, des revenus pas extra ordinaires, seule détente pour les adultes, le resto du coin qui fait aussi office de bar à la fin d’une journée de boulot. On y voit des enfants abandonnés près des routes ou aux abords des maisons qui jouent avec qu’ils ont sous la main. Bref des enfants laissés à leur propre sort sans qu’un adulte se préoccupe de son bien-être ou encore de son confort.

Le film montre du doigt la vie de ses enfants, de leur présent, de leur devenir et enfin de leur avenir. Le masque de Julia tombe, j’ai été surprise de savoir qu’elle était à l’origine de tous ses enlèvements mais ne donnera qu’une vague idée du pourquoi et du comment. Elle passe pour la psychopathe mangeuse d’enfant e se fait huer même par toutes les prisonnières d’où elle se fait incarcérer et se retrouver donc seule au monde.

A la fin du film, nous avons un gros plan sur des photos de Julia et de son mari ainsi qu’une autre jeune femme sur lesquelles ils apparaissent, des clichés prises lors de voyage en Afrique, en tant qu’aide humanitaire au sein d’enfants africains très pauvres. Voilà l’explication de toutes ses disparitions d’enfants inexpliquées. Ils les kidnappent afin de les faire disparaître et qu’il puisse refaire leur vie au sein d’une famille riche et aimante, une famille pouvant leur apporter tout le confort et l’amour. Et plus ils sont pris jeunes plus ils leur sont plus faciles d’oublier d’où ils viennent.

Un film qui m’a surprise par la tournure des choses et sa morale. Il est vrai que lorsque le masque de Julia tombe il est difficile de la ranger du côté des méchants. A la fin vous comprenez le sens du titre « le secret », ça n’a pas été un coup de cœur mais l’effet de surprise m’a bien plu. (…)

« Rebecca Kean, Ancestral » T4 de Cassandra O’donnell.

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« Histoire de bien commencer la saison, le Mortefilis a décidé d’envahir la Nouvelle Angleterre. Ça tombe bien, avec la disparition de Raphaël, repousser une armée de redoutables vampires était tout ce dont j’avais besoin ! Malgré mon inquiétude et une situation plus que critique, je me dois d’organiser la défense de notre territoire. Et croyez-moi, il va falloir la jouer serré ! »
 
Mon Avis : Enfin le livre que j’attendais tant et qui a filé à une vitesse incroyable ! Ravie de retrouver Rebecca, Bruce, Ali, Baetan, Raphael, Leo, Beth, Khor etc… L’attente est malheureusement hyper longue entre la sortie des tomes mais dès que vous l’avez entre les mains que vous commencez la lecture, vous dites merci à l’auteur !!! L’attente en vaut la peine !
 
Petit rappel, Rebecca est une sorcière de guerre et assayim du Nord des Etats-Unis, son statut d’assayim réunit un nombre de fonctions, elle est la loi, la justice, l’exécutrice et l’arme contre toute racaille surnaturelle. Rebecca est d’une puissance inestimable et nous le prouve à chaque combat. A côté d’une vie professionnelle bien chargée et c’est peu de le dire, Rebecca poursuit tant bien que mal à élever sa fille Léo qui nous réserve de bonnes surprises aussi.
 
Le tome 3 nous avait laissé Rebecca sans son tout puissant amant Raphael, porté disparu. De part son absence il est du devoir de Rebecca de se charger du clan vampirique. Le tome 4 démarre direct là où il nous avait laissé, le Mortefilis est en route vers la maison de Raphael près à leur déclarer la guerre. Et bien que l’entente entre les vampires, muteurs, métamorphes, les démons et les potionneuses peuvent s’avérer difficiles, tous se présentent face à Rebecca et lui proposent leur aide. J’ai trouvé ce début un peu longuet, mais la bataille est extraordinaire, on s’imagine facilement les combats, un plaisir de retrouver Bruce (oh Bruce !), le loup des steppes et qui partage un lien particulier avec Rebecca, nous apprendrons lors de cette bataille le pourquoi du comment de ce lien et là encore, l’auteur m’a époustouflé au niveau de l’imagination, sincèrement c’est ce que j’aime dans cette série, impossible de savoir ce que l’auteur nous prépare et quand elle nous révèle certaines vérités, vous êtes stupéfaits (pour ne pas dire « sur le cul ») et là fièrement vous n’avez qu’une envie c’est de rejoindre les rangs et vous battre à leurs côtés.
 
Après ces évènements, place à la vie presque normale de Rebecca. Niveau personnelle, le retour de son amant et vampire Raphael rend compliqué leur relation. En effet Raphael est le nouveau Tribain, il est désormais à la tête du Mortefilis ayant réussi à tuer en duel son prédécesseur. Rebecca décide de rompre brutalement face à ce nouveau titre, titre que Raphael n’a jamais désiré mais n’a pas eu le choix de s’en emparer. De plus, Rebecca s’inquiète de plus en plus pour sa fille, cette dernière qui n’a que 12 ans a le physique d’une jeune fille de 16 ans, et est aussi belle que sa mère. Leo développe petit à petit ses pouvoirs et ne sait à quoi s’attendre dans l’avenir, de plus elle s’intéresse désormais aux garçons. L’auteur n’a pas fini de faire baver Rebecca avec sa fille surtout que dans ce tome, une révélation sur cette dernière ne peut qu’accroître l’inquiétude de sa mère envers sa fille. On retrouve le beau Bruce, c’est mon personnage coup de coeur, toujours à épauler la mère et la fille, il s’en occupe comme sa seule vrai famille, les moments passés entre eux étaient peu nombreux dommage, mais c’est toujours un réel plaisir. 
 
Niveau enquête, l’auteur met l’accent sur l’assassinat d’une famille de muteurs, des rat-garous. Ce tome est donc concentré sur ce clan et comme à son habitude nous retrouverons Rebecca en excellente enquêtrice épaulée par de beaux alphas tout aussi séduisants et guerriers. Rebecca fera en partie équipe avec le redoutable chef du clan,Ali qui se transforme en tigre aux dents de sabre, une espèce qui disparaît petit à petit. Tout au long de la lecture, l’auteur nous dévoile un peu plus sur les origines de Rebecca, de part ses pouvoirs mais aussi des liens inexpliqués qui la lie à Bruce son loup des Steppes mais aussi désormais Ali chef des muteurs. Petit à petit, un lien se tisse entre ce dernier et Rebecca, l’auteur nous pousse, nous titille sur quelque chose à venir mais ne nous donne pas toute la réponse mais je pense que dans les tomes à venir on pourra que le découvrir. Je vous avoue avoir eu un faible pour Ali, on apprend beaucoup sur ce personnage fort, charismatique, autoritaire mais aussi d’une beauté à tomber par terre. L’auteur me rend folle avec tous ses mâles qui entourent Rebecca. Bien que Raphael se fait rare dans ce tome, on les retrouvera unis. L’auteur nous offre un beau passage sur eux deux. Rebecca et Raphael ne font q’un et ont besoin de l’essence de l’un comme de l’autre. Ils ne peuvent être séparés longtemps c’est une drogue comme nous à la lecture nous avons besoin de les savoir ensemble, ce qui apaise la lecture, l’atmosphère électrique du livre de part une enquête difficile.
 
Un tome que j’ai tout simplement dévorée, les deux tiers du livre est rythmé par l’enquête de Rebecca entrecoupés par quelques moments personnels de Rebecca et dès que le rythme s’accélère et que les révélations se font jour, vous savez que c’est la fin, difficile de couper la lecture car l’auteur nous offre un lot de vérités et on ne veut en manquer ne serait qu’une miette. La fin se passe trop vite que j’aurais voulu qu’elle soit beaucoup plus développé, j’en voulais encore de Rebecca et de sa grande gueule, de son humour noir, de tous ses mâles alphas qui habillent son univers bien imaginé mais cohérent, j’ai été transporté comme à chaque fois, me suis imaginée des scènes, me suis surprise à grimacer ou à sourire comme une ado et plus encore. Bref encore et encore, j’en voulais encore.
 
Vous l’aurez compris un coup de coeur que je conseille à toutes lectrices, si vous aimez un minimum la bit-lit, cette série est pour vous. Elle me fait penser à la célèbre série de Karen Marie Moning, le duo Barrons/Mac car elle me procure les mêmes sensations c’est horrible quand une lecture vous procure tellement et remue tout en vous jusqu’au plus profond de vos tripes…
 
Pour les personnes voulant découvrir la série avant de se lancer dans les bouquins, j’ai découvert un site français sur la série qui est très sympa de visiter, Rebecca Kean.

 

Semaine 11… Que lisez-vous ?

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C’est ma semaine bit-lit alors j’ai la joie de vous annoncer que ma lecture cette semaine est « Rebecca Kean, Ancestral » T4 de Cassandra O’donnell. Allez top synopsis :

« Histoire de bien commencer la saison, le Mortefilis a décidé d’envahir la Nouvelle Angleterre. ça tombe bien, avec la disparition de Raphaël, repousser une armée de redoutables vampires était tout ce dont j’avais besoin !

Malgré mon inquiétude et une situation plus que critique, je me dois d’organiser la défense de notre territoire. Et croyez-moi, il va falloir la jouer serré ! »

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Je suis trop contente de retrouver Rebecca et surtout Bruce qui est mon coup de coeur dans cette série, j’avoue avoir un faible pour les métamorphes… Waouhh !!!

« Au Plaisir des Sens, Toqué de Toi » de Louisa Edwards.

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Synopsis… « Max Lunden, cuisinier bourlingueur, rentre à New York prêter main-forte à son père qui, pour sauver son restaurant de la faillite, s’est mis en tête de remporter le concours La Toque d’Or. Six ans plus tôt, Max avait claqué la porte, et son retour provoque d’inévitables remous. Son frère Danny ne lui a jamais pardonné son égoïsme. Quant à Jo, la jolie blonde que la famille a adoptée, elle le voit d’emblée comme un rival. Par-delà les engueulades et les fous rires, Max va vite se prendre au jeu de la compétition… et de la séduction. »

Mon Avis : Il m’aura fallu une semaine et un jour pour le finir, gggrrrhhh ! Difficile de concilier vie sociale et passion. De plus moi qui aime cuisiner sans que ça soit du grand art, ce livre ne devait que me plaire…

J’avoue avoir été séduite par son titre et par son résumé. Une ambiance familiale électrique dans une atmosphère culinaire stressante, le retour d’un enfant prodige parti six ans plutôt en claquant la porte du domicile familiale, des personnages secondaires tout aussi attachant les uns comme les autres et bien-sûr une romance entre un homme et une femme qui cherchent depuis des années ce qu’ils leur manquent dans la vie alors que la réponse était juste sous leur nez.

Ici nous faisons la connaissance de la famille Lunden, les parents Gus et Nina et les enfants Max et Danny. C’est une famille de cuisiniers et tiennent le restaurant « Au Plaisir des Sens ». La lecture commence avec l’arrivée de Juliet Cavanaugh qui est recueillie à 17ans dans la famille par Gus Lunden. Après avoir été mise à la porte par sa mère, Juliet dit « Jo » trouve refuge dans la famille Lunden, Jo étant la meilleure amie de Danny le cadet des fils. Depuis, Jo a appris la cuisine étant sous leur toit et à grâce à sa motivation, à sa détermination, avec le temps Jo est aujourd’hui second du chef et caractériel Gus qui mène ses employés d’une main de fer, un vrai patriarche. Mais les affaires vont mal et la santé du père Lunden en prend aussi un coup qui doit absolument ralentir son rythme professionnel, la prochaine crise cardique pouvant lui être définitivement fatale. Mais Gus est un homme d’expérience et tant qu’il est debout il y a de l’espoir et afin de redorer les couleurs du restaurant, il décide de participer au plus grand concours américain culinaire « La Toque d’Or » en embarquant toute sa troupe. De plus il décide de contacter Max son aîné voilà parti il y a 6 ans à travers le monde afin de découvrir et se perfectionner dans l’art culinaire et des diversités.

On retrouve Max, 6 ans après, devenu un excellent cuisinier qui a voyagé dans plusieurs pays afin de parfaire ses talents culinaires, découvrir de nouvelles saveurs et techniques et même s’ouvrir à d’autres philosophies de la vie. Max se voit accepter de revenir au pays bien qu’à contre coeur mais comment refuser face à sa mère. Même si le retour du fils prodige ravit les parents, c’est dans un accueil froid que Max retrouvera son petit frère Danny devenu un talentueux pâtissier, Max pourrait bien représentait une menace. Danny ayant toujours eu un faible pour sa meilleure amie Jo et Jo ayant toujours eu un faible pour le grand frère de Danny.

Voilà une petite romance qui m’a bien plus, j’ai eu du mal à le lâcher quand il le fallait, ce n’est pas un coup de coeur, il m’a manqué quelque chose mais là où j’ai été séduite ça a été le milieu dans lequel évolue cette jolie petite histoire familiale. L’auteur nous ouvre les portes d’un restaurant dont les saveurs ne sont pas les seuls atouts mais nous fait aussi rencontrer des personnages très attachants. Comme toute romance, nos deux personnages vont tomber sous le charme et ça dès le premier regard posé sur l’un comme sur l’autre, poursuivi par un jeu au chat et à la souris, classique vous me direz mais ça ne m’a pas dérangé. Autour de ce couple naissant, évolueront des personnages secondaires d’une personnalité propre à chacun, une mère aimante et sensible mais d’un fort soutien, un père autoritaire et perfectionniste mais avant tout passionné par l’art culinaire et un frère dont le départ brusque de son aîné a dû grandir peut-être un peu trop vite. Ses petits défauts font le monde de « Au plaisir des sens », ce n’est pas parfait mais avec leurs défauts ils sont tous attachants. La romance est belle, Jo et Max tombent vite dans les bras de l’un et l’autre. Comme Max, Jo traîne aussi une vieille blessure personnelle ce qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. le couple évolue ensemble en amour comme dans la vie, on les voit s’ouvrir aux gens et apprennent à pardonner aux autres. Le rythme est soutenu par le stress du concours, nos personnages auront bien du mal à résoudre leurs problèmes relationnelles et garder la tête sur les épaules pour avoir la chance de représenter la côte ouest au grand concours final.

Bref je me suis attachée à cette lecture, au couple Jo et Max, à la famille Lunden, il m’aurait fallu quelque chose de plus poignant pour que ça devienne un coup de coeur. D’habitude je verse une larme pour ce qui est conflit familial mais là non, même pas à la réconciliation entre les hommes Lunden. Bref un bon moment passé durant cette lecture, j’espère lire la suite, durant un temps pluvieux bien au chaud au lit sous la couette car c’est l’endroit rêvé pour une lecture qui va vous réchauffer…