« Les Soeurs de la Lune, Dragon Wytch » de Yasmine Galenorn.

Artigo 4

« Nous sommes les sœurs D’Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents qualifiés – et sexy – de la CIA d’Outremonde. Ma sœur Delilah se transforme en chat. Menolly, elle, est un vampire qui tente de s’adapter à sa condition. Quant à moi ? Je suis Camille, une sorcière, qui essaie de jongler entre ses pouvoirs imprévisibles, ses différents amants et la guerre contre les démons.

À l’approche de l’équinoxe de printemps, le chaos nous guette. Un artefact légendaire qu’on nous a confié disparaît et des hordes de gobelins et de trolls ont investi Seattle. Je pourrais gérer si Flam, le plus sexy des dragons, n’avait pas décidé au même moment de réclamer son dû: moi! Et pour couronner le tout, le troisième sceau spirituel a fait son apparition et l’Ombre Ailée est à sa recherche. Bon, en réglant les problèmes les uns après les autres je pourrais peut-être éviter la fin du monde… Question d’organisation ! »

Mon Avis : Voilà longtemps que j’ai lu les trois premiers tomes de cette série que je compte parmi mes coups de cœur bien qu’elle soit un peu tirée par les cheveux et excentrique je trouve. J’avais envie de m’évader, de quitter toute réalité et rien de telle que de se plonger dans les nouvelles aventures des sœurs d’Artigo, un univers bien spécial qui me fait voyager en général.

Dans ce 4è tome, place à Camille, ce n’est pas la sœur que je préfère mais vous êtes sûres de ne pas vous ennuyer avec elle, elle a une vie personnelle aussi remplie que ses missions face aux créatures qui menacent d’envahir la terre. Camille et ses sœurs recherchent toujours les sceaux spirituels mais doivent en même temps livrer combat face aux démons arrivant tout droit d’Outremonde et comme si ça ne suffisait pas, Camille doit gérer ses trois amants, Trillian le svartan, Morio le démon renard et enfin Flam le dragon (quand je vous disais que c’étais tiré par les cheveux). Ils ont tous les trois une personnalité différente mais chacun a quelque chose que  l’autre n’a pas. Mon préféré c’est Morio, le démon renard. Ce tome est accentué sur la relation entre Camille et Flam, j’appréciais beaucoup Flam dans les précédents tomes, mais là je l’ai trouvé trop macho et très possessif envers Camille. On fait plus ample connaissance avec ce personnage surtout dans son intimité. Camille reste fidèle à sa personnalité extravertie et dans ses penchants sexuelles.

Mais ce qui m’a intéressé c’est que son côté sorcière évolue pas mal. Etant mi-humaine et mi-sorcière, Camille a de plus en plus confiance en elle, et ses pouvoirs grandissent et elle commence à bien les maîtriser.

Comme dans chaque tome, les sœurs d’Artigo n’ont pas le temps de souffler, les aventures s’accélèrent, les combats se multiplient. J’aime beaucoup l’univers que l’auteure crée ici, il me déconnecte vachement et il y a une grande diversité d’êtres surnaturelles, nous comptons déjà parmi les soeurs, une chatte garou, une vampire et une sorcière. Et cette atmosphère chaleureuse, familiale, magie, sorcellerie mais sans oublier l’amour. Une écriture fluide, simple et agréable, il y a pas mal de scènes d’actions qui s’enchaînent, impossible de reprendre son souffle.

Bref un tome sympathique, qui coupe bien du quotidien et qui donne pas à réfléchir, juste à vivre les aventures des sœurs d’Artigo…

Coup coeur : « Le Chuchoteur » de Donato Carrisi

chuchoteur

« Cinq petites filles ont disparu.

Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière.

Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu’ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d’agents spéciaux ont l’impression d’être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d’un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d’appeler en renfort Mila Vasquez, spécialisée des affaires d’enlèvement. Dans le huis clos d’un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs.

Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure. »

Mon Avis : Que dire de ce fameux thriller ??? je dois vous avouer qu’au départ je lisais le tome 4 d’une série que j’aime beaucoup dans le genre romance paranormale et puis en plein bouquin, j’ai ressenti comme une envie de frisson, de ressentir de fortes émotions.

Je pensais vouloir faire une pause niveau lecture mais en fait par curiosité j’ai commencé à lire donc « le Chuchoteur » de l’italien Donato Carrisi et je me suis dite dès les premières pages, que j’aurais dû le lire depuis bien longtemps surtout avec tous les avis plus que positifs que j’ai pu trouver.

Déjà rien que la couverture, j’ai décelé une atmosphère grave, sombre, une poupée de petite fille ne pouvait que cibler de jeunes fillettes comme victimes. Je ne referais pas de résumé alors que le synopsis révèle juste ce qu’il faut pour attirer un lecteur à le lire. Mais je peux vous dire que c’est un gros coup de coeur pour ma part et j’ai été bluffée du début jusqu’à la fin, impossible de refermer le livre quand il le fallait, l’histoire me tournait même dans la conscience durant le sommeil. Heureusement que cette semaine j’étais en vacances donc je lisais tard dans la nuit, jusqu’aux limites de ma vue, j’avais les yeux qui me piquaient, je nettoyais à plusieurs reprises ma paire de lunettes tellement le flou m’envahissait, me foutait des gouttes dans les yeux pour les soulager.

C’est un livre bluffant, intelligent, d’une machination à faire douter même son lecteur et le pousse dans l’enquête tout en le tenant en haleine. J’ai aimé parce que l’auteur nous plonge dans une atmosphère morbide, sanglante, perverse mais nous propose là une histoire très bien ficelée, une machination extraordinaire. Les personnages sont attachants sans qu’ils soient d’une certaine originalité mais tous s’impliquent dans cette enquête qui se révèle plus complexe à chaque indice découvert. J’ai aimé ce professionnalisme chez ce groupe de personnages, chacun a son histoire, sa vie personnelle mais tous sont liés dans la quête du tueur en série. Pas de temps mort, le temps est sacré et leur file entre les doigts, le tueur a toujours une longueur d’avance sur les enquêteurs, c’est effrayant.

Il faut savoir que « Le Chuchoteur » a fait l’objet d’une grande publicité par les médias français comme étrangers et en refermant le livre, vous avouerez que c’est un succès bien et plus que mérité. Il faut savoir aussi que ce livre est basé sur des faits réels et j’avoue que c’est assez troublant de le penser, le dénouement est incroyable, limite un choc, je me répète mais ce livre est d’une intelligence !!!! Le lecteur plonge dès la première scène de crime dans l’univers du Chuchoteur et se sens comme intégrer dans l’équipe d’enquêteur, ce sentiment prouve qu’on est dans l’histoire, c’est prenant.

Bref vous l’aurez compris, plus qu’un coup de coeur, c’est une tuerie ce livre et j’ai hâte de lire la suite qui aura comme titre « L’écorchée » et dont la sortie française est prévue pour le 16 Octobre prochain.

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Nous retrouvons dans ce second tome, le personnage Mila Vasquez que nous retrouvons sept ans après sa première enquête aux côté du criminologue Goran Gavila, affectée en tant qu’enquêtrice au bureau des personnes disparues qui fera face à une armée de meurtriers.

A savoir que « Le Chuchoteur » est en projet pour une adaptation cinématographique et qu’entre temps l’auteur a sorti un autre titre « Le Tribunal des Âmes » dont l’action se passe en Italie et qui pourrait être adapté en série.

Voilà pour cet auteur, que lire après ça ??? sincèrement !

Quelques titres alléchants…

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Un pti article sur quelques trouvailles que j’espère acquérir. Mes premiers amours du genre, c’est bien le thriller/policier. Parmi mes auteurs préférés, je compte l’excellent Maxime Chattam, lequel a sorti son dernier bouquin « La conjuration primitive » que j’ai englouti. Je peux vous dire frissons assurés, votre conscience tourne même dans le sommeil la nuit, il était d’une puissance.

Aujourd’hui en me baladant, j’ai trouvé quelques titres à venir…

« Six ans déjà » de Harlan Coben :

« Depuis six ans, Jack tente d’oublier Natalie, la femme qui lui a brisé le cœur en épousant un autre homme, Todd. Quand il découvre l’avis de décès de ce dernier dans le journal, Jack ne résiste pas et décide de se rendre aux funérailles. Mais surprise, la veuve éplorée n’est pas Natalie ! Et le couple était marié depuis dix ans… Jack part à la recherche de son grand amour, mais leurs amis communs semblent tous avoir disparu ou avoir oublié son existence… »

« Puzzle » de Franck Thilliez :

« Ilan et Chloé, deux jeunes gens spécialistes des chasses aux trésors ont longtemps rêvé de participer à la partie ultime. Celle d’un jeu mystérieux dont on ne connaît pas les règles, dont on ne connaît pas l’entrée, mais dont on connaît le nom: Paranoïa.
Lorsque les deux amis sont enfin sélectionnés, on leur remet la règle numéro 1:

«Quoi qu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu.»

Après plusieurs heures de route, ils arrivent devant un gigantesque bâtiment isolé en pleine montagne portant le nom de «complexe psychiatrique de Swanessong» où ils sont informés de la règle numéro 2:

«L’un d’entre vous va mourir».

Quand les joueurs trouvent le premier cadavre, quand Ilan découvre des informations liées à la disparition mystérieuse de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est de plus en plus difficile à établir…

Paranoïa peut alors commencer… »

« ATOM[KA] » de Franck Thilliez :

« Un an et demi après la fin de GATACA, le lieutenant Lucie Henebelle et le commissaire Franck Sharko vivent ensemble à Paris, où ils tentent de se remettre du drame qui a failli les séparer. Ils essaient de faire un enfant, en vain. Et à quelques jours de Noël, ce qui les attend est loin d’être l’annonce d’un heureux évènement. À l’heure où tout le monde rentre se réchauffer, le froid, la mort et les souvenirs maudits guettent.

Christophe Gamblin, journaliste de faits divers, est retrouvé mort, enfermé dans son congélateur. Sa collègue et amie a disparu en voyage alors qu’elle enquêtait sur les sites les plus pollués au monde: Pérou, Chine, Etats-Unis et Nouveau-Mexique. Sa seule trace est son identité, griffonnée sur un papier détenu par un enfant errant, très malade, aux organes vieillissants.

Enfin, une ancienne affaire de femmes enlevées refait surface où des victimes étaient jetées vivantes, mais inconscientes, dans des lacs quasi gelés, secourues in extremis par des coups de fils mystérieux passés à la police. »

« L’écorchée » de Donato Carrisi :

« Avez-vous jamais eu envie de disparaître ? On a tous ressenti un jour ou l’autre l’envie de disparaître. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi. Mais il y en a pour qui cette sensation n’est pas que passagère. Elle les obsède, les dévore, les engloutit. Ces individus se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi. Nul ne sait où. Et bientôt, tout le monde les oublie. Ou presque. Chaque fois que Mila Vasquez entre dans « Les Limbes », le bureau des personnes disparues aux murs tapissés de leurs portraits, leurs yeux se braquent sur elle.

Elle les garde toujours à l’esprit, elle, l’enquêtrice qui porte dans sa chair les marques des ténèbres, comme autant de fleurs rouge sang. Peut-être est-ce pour cela, d’ailleurs, qu’elle excelle dans son domaine. Peut-être est-ce pour cela, aussi, que sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, elle refuse d’éprouver la moindre émotion. Et si, soudain, ces disparus réapparaissaient pour tuer ? Comme le ressac, les ténèbres recrachent d’abord les indices d’une existence passée. Puis les êtres. À première vue ils semblent identiques, mais dans l’intervalle, le mal les a transformés. Où étaient-ils pendant tout ce temps ? Pourquoi sont-ils revenus ? Pour arrêter cette armée des ombres, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour la mettre à l’épreuve, il lui faudra à son tour basculer dans l’abîme. »

« Les Seigneurs de l’Ombre, l’Emeraude des Ténèbres » T3 de Gena Showalter.

Seigneurs T3

« Eclairée par les rayons de lune rouges et jaunes qui filtrent à travers les ténèbres, elle erre à la recherche des siens.

Pour retrouver sa sœur, sa mère et sa grand-mère, prisonnières des guerriers immortels, Danika Ford est prête à tout, y compris à frayer avec ces créatures inquiétantes. Car elle a parmi elles un allié, un homme qui, au péril de sa vie, lui a déjà permis d’échapper à ce monde obscur et terrifiant : Reyes. Un guerrier taciturne et envoûtant, prince des seigneurs de l’ombre, dont l’image n’a cessé de hanter ses jours et ses nuits. Pourra-t-il de nouveau lui venir en aide ? Hélas, rien n’est moins sûr, car en cherchant désespérément l’occasion de délivrer les siens, Danika, traquée de toutes parts, comprend que pour y parvenir, il lui faudra trahir Reyes, renonçant pour toujours au rêve qu’il avait fait naître en elle. »

Mon Avis : Voilà bien longtemps que je n’avais pas remis le nez dans cette série que j’affectionne beaucoup, « les Seigneurs de l’Omre » de Gena Showalter. Dans ce troisième tome, nous retrouvons le couple Danika et Reyes. Ici notre seigneur est habité par le démon de la Douleur. Constamment poussé et torturé par son démon, ce dernier pousse son hôte à s’automutiler dont il tire jouissance mais Reyes n’aspire qu’à retrouver une paix intérieur.

Danika, quant à elle est toujours en cavale. Le dieu Chronos a ordonné à Aeron, l’un des Seigneur de l’Ombre, de la tuer ainsi que toute sa famille. Mais elle est aussi recherchée par les chasseurs afin de l’utiliser dans le but d’approcher les Seigneurs de l’Ombre pour les détruire. Danika semble être un élément très important dans toute cette guerre qui oppose les Seigneurs et les Chasseurs.

Dans ce tome, Danika va devoir face à des doutes, à qui faire confiance entre les Chasseurs et les Seigneurs et surtout qui trahir. Son coeur penchera plus pour Reyes, cet être au physique incroyable et imposant, l’attire et lui faire ressentir certaines émotions. Mais sa loyauté prime avant tout pour sa famille dont elle a perdu tout contact, Danika est une jeune femme forte avec un coeur en or mais a une personnalité toute en contradiction. Elle est déterminée à retrouver sa famille coûte que coûte mais surtout savoir si sa grand-mère, avec qui elle a un lien très fort, est toujours en vie mais est aussi partagée par ses sentiments envers Reyes.

Reyes quand à lui, ressent de forts sentiments dès leur première rencontre et fait tout pour que Danika avoue ses sentiments, il est très protecteur envers Danika et avoue à qui veut l’entendre que c’est sa femelle et la fait toujours en premier quitte à ce que ça vie en dépende. Leurs face à face sont très riches, c’est un pure plaisir.

Concernant la quête des Seigneurs, l’histoire avance pas mal dans ce tome-ci, les chasseurs sont assez présents. Danika et sa famille jouent un rôle très important dans toute cette histoire et nous découvrons que les Seigneurs ont avec eux des éléments très importants afin de mener à bien leur quête mais il reste beaucoup de chemin encore à faire et les obstacles ne sont plus que nombreux ainsi que le nombres de morts semés sur leur passage.

Ce fut un plaisir de retrouver les autres couples ainsi que de voir l’évolution de Paris, pour lequel je pense que l’auteur réserve un tome très intéressant à l’avenir. J’ai bien aimé continuer dans la quête des Seigneurs bien que j’ai eu un sentiment quand même d’écriture bâclée, légèrement en dessous de ces deux prédécesseurs.

Bref un tome dans la continuité de la série.

« Une île » de Tracey Garvis Graves.

une île

« Car c’est là-bas que tout commence… »
« Anna Emerson n’hésite pas un instant lorsque les Callahan lui proposent de se rendre aux Maldives pour donner des cours à leur fils T.J., en rémission d’un cancer. Mais rien ne se passe comme prévu : le jet privé à bord duquel ils ont embarqué se crashe au beau milieu de l’océan Indien. Les voici naufragés sur une île déserte où ils vont devoir apprendre à survivre. Si l’adolescent rechute, rien ne pourra le sauver. Anna se sent malgré tout étrangement attirée par son compagnon d’infortune. Alors que chacun d’eux n’a plus que l’autre pour unique horizon, leur seule chance de s’en sortir est ce lien précieux qui ne cesse de grandir entre eux. »

Mon Avis : Voilà un livre qui m’a donné directement envie de lire, de par sa couverture mais aussi de par son résumé. Une romance comme je les aime, une histoire semée d’embûches mais quoiqu’il arrive l’amour a toujours son mot à dire et triomphe toujours.

Nos protagonistes stars, Anna 29 ans, jeune professeur d’anglais qui accepte d’accompagner une famille aisée, les Callahan, sur une petite île des Maldives et cela durant tout l’été. Elle a été engagée afin de donner des cours à leur fils T.J, jeune ado de 16 ans, en rémission d’un cancer.

Tout semblait simple à part que les choses vont malheureusement mal tournées, en effet l’hydravion dans lequel ils voyagent tous les deux se crachent au beau milieu de l’océan indien, au milieu de nulle part. Mais plus de peur que de mal, ils survivent au crash et s’échouent sur une petite île déserte et vont devoir affronter la faim qui les tiraille, la soif, la peur de toute maladie et surtout les requins. Leur mésaventure va tisser peu à peu un lien entre eux d’eux et ils s’apercevront vite de leur attachement mutuelle pour l’autre. Un lien qui deviendra grand, une histoire magnifique, l’Amour avec un grand A… mais un seul obstacle viendra perturber cette histoire romantique, leur différence d’âge.

Voilà une première romance que je lis dont la différence d’âge est problématique, il est vrai qu’en lisant le résumé je me suis demandée comment l’auteur allait tourner son histoire sans qu’on soit dans le détournement de mineur. Eh bien Anna et TJ sont attachants, ils sont réels, franches personnes, ils pourraient être vous comme moi. Dotés d’un courage, à deux, ils se soutiennent moralement et s’entraident dans toutes les circonstances. Le récit est agréable, nous alternons entre Anna et TJ, les chapitres sont courts, il est intéressant de lire les pensées de l’un comme de l’autre. Vous vous prenez d’affection pour ses deux personnages tant ils se complètent. TJ a une très jolie personnalité pour un jeune homme de son âge, la maladie lui a donné une certaine maturité, celle presque d’un homme et ne fera que s’affirmer sur cette île perdue.

J’ai beaucoup apprécié aussi le retour à la civilisation, là où ils n’étaient que deux sur l’île, le retour à la réalité est tout autre et va être très difficile pour la jeune femme, victime de la curiosité des journalistes surtout sur la relation entretenu avec le jeune homme.

C’est une histoire magnifique et la fin est très touchante, très mature… j’ai bien aimé vous l’aurez compris !

« Risa Jones, Ténèbres Dévorantes » T3 de Keri Arthur.

risa T3

 

« Moitié louve-garou, moitié Aedh, Risa Jones utilise ses dons pour déjouer un complot dont l’objectif est de contrôler le monde. Ceci en plus de son travail pour le Conseil des vampires, dont la moitié des membres souhaite sa mort. Or les meurtres de vampires accrocs aux putes à sang se multiplient. Pour les convaincre de suspendre son exécution Risa doit démasquer les coupables. Mais pour réussir, encore faudrait-il qu’elle survive. »

Mon Avis : Comme je vous l’annonçais dans l’avis du second tome, impossible de ne pas enchaîner avec la suite !!! En plus ce n’est pas une nouvelle histoire dans chaque tome, non. Risa est toujours à la recherche des fameuses clés ouvrant les portes des lumières et des ténèbres. Des créatures, les Raziqs, sont à sa recherche donc elle doit se faire encore plus discrète mais voyager dans les limbes la trahi. De plus, en mission pour Madeleine Hunter, elle n’a pas le choix que de travailler pour cette dernière, à savoir rechercher un tueur de vampire et pour cela elle intégrera une maison de vampires très douteuse où il se passe les pires atrocités jamais vu ou jamais connu dans le monde vampirique. Son échec face à sa mission entraînera directement sa mort mais heureusement Risa a Amaya, son épée maléfique et Azriel, le séduisant faucheur. Elle contacte même un de ses ex Jack, qui lui brisa le coeur il y quelques années, journaliste, bien placé pour tout renseignement.

De plus, elle est à la recherche de la troisième personne membre du consortium qui essaie de s’approprier le quartier où se croisent des lignes telluriques… Vous aurez compris, Risa est encore bien chargé dans ce tome-ci ! Aucun répit, le rythme y est sans temps mort. Ce troisième tome nous fait découvrir les dessous d’un monde de vampires encore plus sombre et sanglant, une autre vision de ces êtres de leurs besoins et leurs façons de faire, la nuit leur appartient et ils en font ce qu’ils veulent et manipulent tout ceux qui y s’aventurent et ça ne peut être autrement. J’ai beaucoup aimé cette face caché de ce monde horrible et terrifiant.

La relation Risa/Azriel est au summum, on s’attache à Risa, à cette femme qui malgré ses principes ne peut plus tenir face à ce faucheur tant séduisant mais froid. L’auteur nous titille, cette attraction entre ces deux êtres nous démangent et on attend plus que ce moment, où l’un comme l’autre n’en peut plus de n’être qu’à côté de l’autre sans que rien ne se passe, où les échanges verbales ne sont que des sous entendus jusqu’à temps que l’un fasse le premier pas, et que tout soit vérité… L’auteur nous a titillé pendant les deux premiers tomes et nous offre enfin dans celui-ci ce qu’on attendait tant de ces deux personnages… Même les sentiments est un combat pour Risa !

Bref ce n’est pas de tout repos pour Risa, tant professionnellement comme sentimentalement ! Risa est sur tous les fronts. Bien que les enquêtes avancent, on découvre certaines vérités mais ce n’est qu’une pièce de puzzle à chaque découverte. L’auteur nous titille merveilleusement et sait nous tenir en haleine, et nous donne ce sentiment d’insatisfaction, des questions en suspend, cette sensation qu’on a encore beaucoup à découvrir mais nous lie, nous fait attacher à la lecture par des personnages originaux qui rendent la lecture plus vivante, ce qui en fait sa richesse. On se sent bien en compagnie de cette troupe, on ne s’ennuie pas même si le danger est là, on veut être là pour eux aussi.

Je n’ai qu’une hâte, lire la suite !!!